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Mon projet de reconversion professionnelle (partie 2)

Bonjour à tous!

Aujourd’hui j’écris cet article pour faire suite au précédent traitant de mon projet de reconversion professionnelle. Si vous ne l’avez pas encore lu, il est par ici !

Et pour commencer, je tenais à tous vous remercier pour vos nombreux messages d’encouragement, de conseils… et j’encourage toutes les personnes qui m’ont dit hésiter à faire la même démarche que moi. D’ailleurs (petit aparté) , mais suite à cet article, j’ai été contactée par France 3 pour participer à un documentaire suivant des personnes en reconversion professionnelle durant tout le long de leurs démarches. Bon, la télé, c’est pas pour moi, surtout quand il s’agit d’exposer sa vie personnelle alors j’ai décliné la proposition; mais tout ça pour dire que ça m’a très fortement étonné qu’une grande chaîne de télévision s’intéresse à « mon cas »! Haha!

Bref revenons au but de l’article! Je vous avais dit que je détaillerai un peu plus toutes les démarches que j’ai dû effectuer pour permettre ma reconversion alors je vais tacher de me souvenir de la majorité des étapes par lesquelles je suis passée afin de les partager avec vous.

Comme vous le savez déjà, ce ne fût pas une partie de plaisir et il y avait de quoi baisser les bras.

 

« Allez je me lance dans les démarches »

 

La première chose était d’arriver à trouver un moyen de financer une formation. J’avais entendu parler des formations accélérées pour adultes au GRETA. Et initialement,je ne me voyais pas jongler entre mon poste à 100% en tant qu’infirmière aux urgences et les révisions pour le CAP. Je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui le font mais, moi, je ne m’en sentais pas l’énergie et j’avais plus peur de louper mon examen qu’autre chose. Alors quitter mon emploi était nécessaire pour mettre toutes les chances de mon côté et cette formation dispensée par le GRETA me paraissait adaptée à ma situation.

Sinon j’avais pensé demander un temps partiel à l’hôpital, mais c’est plutôt réservé aux personnes ayant des raisons bien spécifiques et malheureusement, la reconversion professionnelle n’en fait pas partie.

Alors je me suis renseignée sur les aides financières existantes au sein de la fonction publique hospitalière. Et là, il n’y a pas grand chose quand il s’agit de suivre une formation complètement différente de son métier actuel.

Il existe cependant le CFP (Congé de Formation Professionnel) qui permet à tous salariés de la fonction publique hospitalière de quitter son emploi pour suivre la formation de son choix (même si elle est différente de sa branche de métier actuel). Si votre dossier est accepté, un organisme de financement, l’ANFH se charge de payer tous les frais de votre formation, que ce soit l’inscription, les fournitures, les déplacements, les repas… mais le hic, c’est qu’en retour, une fois votre formation effectuée, vous leur devez le triple du temps de votre formation en temps de travail à l’hôpital. Ce qui veut dire que pour une formation de 9 mois, je leur aurais dû 27 mois de travail après ma formation. Si vous refusez, vous devez remboursez ce qu’ils vous ont payé. Donc autant vous dire que j’ai abandonné cette option là. Je ne voyais pas l’intérêt d’effectuer une formation pour faire une reconversion si c’est pour retourner travailler au même poste après ma formation.

J’ai donc contacté une conseillère du GRETA pour savoir quelles étaient mes autres options. Sa réponse a été claire et quelque peu fermée: « Il faut que vous soyez demandeuse d’emploi sinon vous devez financer vous même votre formation, c’est 5000 euros.  » et à cela elle ajoute  » Mais madame, je ne comprends pas, vous avez un emploi fixe, un CDI, une bonne situation, vous n’avez pas besoin de suivre cette formation! ». De quoi se décourager non? Je ne m’attendais pas à tant d’incompréhension.

Et être demandeur d’emploi? Oui, pourquoi pas ?! Mais moi, je ne suis pas dans ce cas là! Et même si je quittais mon emploi, je n’avais pas droit à ce statut puisque je quitte mon poste de plein gré. Dans la fonction publique hospitalière, le départ à l’amiable ne se fait pas non plus. De plus, en étant en disponibilité de la fonction publique, on ne peut pas non plus bénéficier du statut de demandeur d’emploi. Donc Pôle Emploi ne pouvait rien pour moi non plus!

Alors j’ai contacté un organisme chargé de conseiller les personnes comme moi, qui souhaitent changer de métier. Il sont capables de trouver des fonds de financement pour les usagers afin qu’ils puissent suivre une nouvelle formation, il s’agit du FONGECIF. Mais….le FONGECIF ne s’occupe pas du personnel de la fonction publique hospitalière, c’est l’ANFH qui gère tout.

Vous voyez le cercle vicieux?

Alors j’ai tenté la mission locale qui s’occupe des financements de formation pour les jeunes jusqu’à 26 ans. Mais eux non plus ne pouvaient rien pour moi.

 

« Je commence à désespérer »

 

Alors j’ai vite compris que l’idée de suivre une formation accélérée pour adulte n’était pas envisageable à moins de mettre toutes mes économies dedans.

Et puis Chéri a eu une idée:  » Mais tu as moins de 26 ans, peut-être que tu peux suivre un apprentissage?!  »

Oui mais qui dit apprentissage dit 2 ans de formation et 2 ans avec un petit salaire d’apprenti…

Je me suis tout de même renseignée auprès du CFA. Ils m’ont dit qu’il était possible de commencer un apprentissage et si je m’en sentais capable, de passer mon CAP en candidat libre au bout de la première année. Il fallait « juste » que je trouve un patron.

Alors j’ai cherché un patron, je suis allée dans une dizaine de pâtisseries autour de chez moi avec, mon CV, ma lettre de motivation et un book pour montrer ce que je savais déjà faire.

Mais rapidement j’ai été confrontée à plusieurs problèmes: d’une part le fait que je souhaite passer mon CAP au bout d’un an de formation et d’autre part, mon âge! Et oui qui l’eut cru, on m’a dit que j’étais trop âgée! Pourtant je n’ai que 25 ans! Mais c’est sûr que face à un jeune de 16 ans…

 

« Puis l’espoir revient »

 

Bref j’ai galéré jusqu’au moment où un patron a bien voulu me prendre en essai. Et là je me suis dit mais c’est top! Enfin j’y arrive! Mais (et oui il y a toujours un « mais » ), mes 3 jours d’essai ne m’ont pas plu… Pourtant à l’issu des 3 jours , ils voulaient me garder, ils avaient apprécié mon passage… Ce n’était pas le travail en lui même qui me déplaisait mais c’était l’ambiance. Des cris, des menaces entre les employés, des pleurs… l’environnement de travail ne me paraissait pas sain que ce soit d’un point de vu des locaux ou des employés. Et moi, je ne voulais pas faire cette reconversion dans ce contexte, je ne quitte pas quelque chose qui ne me convient pas pour en prendre un autre qui me convient encore moins. Alors j’ai refusé l’embauche à l’issue de cette période d’essai.

J’ai donc repris mes recherches en me faisant de plus en plus à l’idée que je devrais le passer par mes propres moyens, en candidat libre et travailler en intérim en tant qu’infirmière pour « renflouer un peu les caisses ».

Et puis une collègue de travail m’a mise en contact avec une chef pâtissière d’un hôtel-restaurant étoilé à 20 minutes de voiture de la maison. La chef a vu ce que je faisais via mon blog et m’a proposé de venir en extra pendant 1 weekend. J’étais ravie. Le weekend fût rude car beaucoup de travail mais c’était intéressant et l’ambiance était bonne. Elle avait une place en apprentissage à me proposer alors je l’ai accepté.

Honnêtement, si je n’avais pas postulé auprès des restaurants c’était à cause des horaires mais là je me disais que c’était une très bonne opportunité qui se présentait à moi et que c’était sans doute ma dernière chance d’apprendre avec un professionnel. D’autant plus qu’ils étaient d’accord pour que je passe mon CAP en 1 an et qu’ils m’aideraient à me préparer pour y arriver.

Mon contrat d’apprentissage signé, j’ai pu suivre quelques cours au CFA, discuter avec les professeurs, prendre leur avis sur mon niveau actuel en pâtisserie…

En stage, la chef était vraiment top, patiente, pleine de talent, pédagogue… mais ce que je craignais est arrivé. Les horaires étaient très pénibles pour moi, avec Chéri qui travaillait en décalé, on ne se voyait plus, on ne mangeait plus ensemble, on  ne faisait plus rien ensemble. Et ça, je n’arrivais pas à le supporter… Changer de métier pour gagner en qualité de vie oui mais si c’est pour faire des sacrifices personnels, non! Alors au bout d’un mois, bien qu’au restaurant ils étaient satisfait de mon travail, j’ai décidé de rompre mon contrat d’apprentissage.

 

« Et puis on se fait à l’idée et on rebondit »

 

A ce moment là, il n’y avait plus d’autres choix, je passerai le CAP en candidat libre.

J’ai donc fini par décrocher un contrat CDD dans une maison de retraite à 80% pendant 6 mois, ce qui me permettait d’avoir un salaire et en même temps de pouvoir préparer mon CAP.

Et donc à l’heure d’aujourd’hui, j’ai terminé mon CDD depuis quelques jours et je passe mon CAP le mois prochain. L’écrit sera le 8 et 9 Juin et la pratique le 12 Juin. J’ai encore quelques chapitres théoriques à réviser et pour la pratique,il faut que je m’exerce sur les viennoiseries et que je réfléchisse à mon décor d’entremet en fonction des différents thèmes qui me seront imposés.

Je vous avoue que je suis très stressée et que, ne pas obtenir ce diplôme serait une réelle défaite pour moi et une grosse déception. J’aurais le sentiment d’avoir fait tout ça pour rien. De m’être mise dans une situation professionnelle instable pour rien. Bref on croise les doigts!

Voilà voilà, vous savez à peu près tout! L’article est très long mais il résume les étapes par lesquelles je suis passée durant ces derniers mois!

Si je devais en tirer une conclusion c’est qu’il est bien dommage que des gens motivés à se former à un autre métier, des gens qui n’ont peut-être pas eu le choix dans leur orientation professionnelle quand ils étaient jeunes ou qui se sont tout simplement trompés, ne puissent pas bénéficier de d’avantage d’aides financières, de conseils et surtout de compréhension. Car des gens qui ne m’ont pas prise au sérieux, il y en a eu pleins et il y en a encore!

Alors pour terminer ce long, très long article, j’ai juste envie de vous dire que si vous ne vous plaisez pas dans votre métier, que ça fait quelques années que vous vous levez le matin en vous disant mais « pourquoi je fais ça? » sans trouver de réponse, alors changez de métier! En tout cas, essayez! Au moins vous n’aurez aucun regrets! Et n’écoutez pas toujours ceux qui vous freinent! Il n’y a que vous qui savez ce qui est le mieux pour votre avenir!

 

« Et on croise les doigts »

 

On se retrouve donc dans quelques mois pour les résultats!

to-be-continued

 

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18 commentaires sur “Mon projet de reconversion professionnelle (partie 2)

  1. Merci pour cet article détaillé. Je passe mon CAP en candidat libre cette année aussi (épreuve pratique dans 3 jours !) et j’ai fairT un stage dans une pâtisserie pendant une semaine le mois dernier. Je n’ai pas aimé l’ambiance non plus, et les locaux étaient plutôt vétustes… J’ai trouvé un petit organisme qui dispensait 70 heures de cours du soir, financé par le compte personnel de formation. On verra si c’était suffisant lors des résultats ^^

    1. Merci pour ton commentaire et ton partage d’expérience! J’espère que tes examens se sont bien passés, n’hésite pas à m’envoyer un petit mot pour me dire ce que ça a donné 😉 Bon courage pour la suite 🙂

  2. Bravo Adeline pour cette article et surtout pour ton courage. Je crois en toi et
    Te souhaite bonne chance! A très bientôt pour la suite de ta nouvelle aventure !

  3. Bonjour,
    Je vous souhaite de réussir et franchement bravo pour votre courage. Je suis dans cette situation ou je me demande pourquoi je me lève tout les matins ! Mon compagnon me dit d’essayer de faire une reconversion pro, j’ai commencé les démarches auprès de mon administration (je suis fonctionnaire territorial) mais rien pour aider. J’ai 34 ans maman de deux enfants en bas âge et avec un crédit immo sur le dos, Beaucoup trop risques à mon goût.
    Votre article est motivant et m’a donné envie de continuer mes recherches de solutions !!!
    Que souhaitez vous faire à l’issu de votre examen? traiteur? ouvrir une pâtisserie ou y travailler?
    Bonne chance à vous !!!

    1. Bonjour,
      Merci beaucoup pour votre commentaire et votre partage d’expérience! Je comprends tout à fait que votre situation actuelle soit un frein à effectuer une reconversion professionnelle. Je vous souhaite sincèrement de trouver une solution qui vous convienne et je suis heureuse si cet article vous motive! Merci encore!
      Pour ma part, je ne sais pas vraiment ce que je vais pouvoir faire de mon CAP, dans mes rêves j’ouvre mon propre petit salon de thé ou j’ai mon propre laboratoire pour pouvoir vendre mes pâtisseries mais tout cela demande un investissement financier assez conséquent :-/ Sinon j’avais envisagé de travailler dans un salon de thé mais pas dans une pâtisserie, en tout cas pas celles qui sont dans ma région car trop traditionnelles ou trop haut de gamme. Travailler pour un traiteur pourquoi pas, je n’ai jamais essayé mais si j’en ai l’occasion, je tenterai! On verra donc les opportunités qui s’offriront à moi, en espérant qu’il y en ait 🙂
      Je vous souhaite une bonne journée!

  4. Hello,
    je me reconnais beaucoup dans tes articles et dans ton blog.
    J’ai un peu le même parcours : passionnée de pâtisserie depuis des années, un job d’ingénieur, un CDI, un bon salaire.. Mais un manque de motivation total dans ce que je fais.
    Comme toi, je me suis renseignée sur les différentes formations possible, j’ai postulé à Ferrandi, j’étais reçue a l’entretien et sur liste d’attente. mais j’ai déclinais la proposition, trop cher et trop peur. Je me suis inscrite aussi au CAP Pâtissier en candidat libre en 2017, mais je ne vais finalement pas le passer. En effet, j’ai accepté un autre boulot dans ma branche. Je me dis « va voir ailleurs avant de changer radicalement ».
    Je me suis cassée le nez face à des professionnels de la restaurations qui t’envoie chier, qui sont dur etc.
    j’ai fait un stage dans un restaurant et j’avais adoré. L’équipe était top. J’adorais l’adrénaline du service et l’équipe soudée malgré tout.
    Puis j’ai fait un stage dans une pâtisserie. Et je sais pas pourquoi, j’ai trouvé ça beaucoup plus éprouvant et puis ennuyant : mauvaise ambiance, gros travail à la chaîne.. Bon il faut avouer que la il me donnait principalement les taches de merde.
    Mais ce dernier stage à foutu le bordel dans ma tête. Les doutes étaient tellement fort que j’ai décidé de ne pas aller me présenter en candidat libre car je n’ai pas de réelle idée de ce que je souhaiterais faire de ce diplôme par la suite et j’ai peur que ça peut me desservir. J’a souvent vu et entendu les chefs décrier les candidats libres (après y a des cons partout). Y a aussi une part de moi qui ne veut pas échouer.
    Tu sais ce que tu ferais une fois ton diplôme en poche?
    Je t’envoi pleins d’ondes positives en tout cas.
    Je suis administrative de ton courage

    1. Bonjour,
      Tout d’abord, merci énormément pour ton commentaire qui partage ton expérience! Je trouve ça tellement constructif, parfois même rassurant de lire les expériences de chacun!Merci!
      Je comprends ta peur vis à vis de l’échec et la peur de passer à côté d’un poste dans ton domaine qui pourrait d’avantage te correspondre. D’ailleurs je pense que tu as raison « d’aller voir ailleurs ». Moi aussi j’ai extrêmement peur de rater mon examen et d’avoir le sentiment d’avoir fait tout ça pour rien mais d’un autre côté je tente de me rassurer en me disant que si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferais pas plus tard. Et puis si ça ne marche pas, c’est que ce n’est pas fait pour moi (bon ça, c’est dans la théorie mais dans ma tête c’est pas aussi simple!).
      Pour ce qui est de la suite, je ne sais pas trop encore, ce sera sans doute en fonction des opportunités qui s’offriront à moi, en espérant qu’il y en ait :-/ En tout cas, je sais déjà ce que je ne veux pas faire, c’est déjà une bonne chose 😉
      Merci encore pour tes encouragements et à très bientôt, avec des bonnes nouvelles j’espère!

  5. bonjour Adeline ! j’arrive sur ton blog aujourd’hui, avec ce titre qui m’a attiré, et pour cause, je suis en pleine reconversion.. bravo pour ton courage, tu arrives a avancer malgré les obstacles, c’est super ! tu vois il n’y a pas d’âge pour se reconvertir, moi j’ai 43 ans !! je vais bientôt quitter mon CDI bien au chaud pour me lancer dans l’entreprenariat alors que c’est quelque chose que je n’aurais jamais imaginé il y a même un an… mais quand on s’ennuie, on est prêt a tout ! et moi ce qui me passionne, c’est les gens ! alors je me lance dans le domaine du coaching de vie. voila, c’était juste un petit mot pour te dire de continuer, gravir les marches unes par unes, ne pas regarder en haut de la montagne, et tout ira bien, même si il y a des moments difficiles ou on doute ( je m’écris ce message a moi même en même temps 🙂 ) a bientôt !

    1. Bonjour!
      Ton commentaire est vraiment top! Merci énormément! Ça rassure tellement! Je te félicite toi aussi pour ton parcours, j’espère que ton entreprise fonctionnera comme tu le veux! Bravo!
      En tout cas ton image de gravir la montagne sans regarder en haut va me rester! A très bientôt!

  6. Bonjour ! Je tombe par hasard sur cet article sans avoir rien lu de toi auparavant, et ça me parle, étant moi même en phase de réorientation,. Je te souhaite bon courage pour tes examens, je pense que tu peux te féliciter de t’être risquée à t’être mise dans cette situation délicate, d’insécurité sur tous les plans…C’est comme ça que les choses avancent, alors ne t’en veux pas trop si cela ne devait pas marcher. La détermination qui ressort de ton récit me laisse penser que tu ne baisseras pas les bras 😉
    Je suis néanmoins d’accord avec toi concernant les aides, les soutiens, les possibilités, les contraintes d’âge, de ceci, de cela. Faut être un battant pour y arriver !
    En tout cas, tu m’as donnée envie de découvrir ton blog ! Bises

    1. Bonjour Hélène!
      Merci pour tes encouragements, ils font très plaisir! Je te souhaite à toi aussi de réussir ta ré-orientation et de t’épanouir 🙂 Je suis ravie que tu ais envie de découvrir mon blog! Alors je te dis à très bientôt!

  7. Pour être passée par là il y a quelques années je comprends tout à fait la galère que tu décris. Déjà que c’est compliqué pour être diplômée, la pratique après n’est pas évidente non plus, heureusement qu’il y a plein d’endroits passionnants où exercer, ça rattrape ! Par contre pour être en phase avec le chéri tu me fais signe si tu trouves la recette miracle parce que moi je cherche toujours lol !

    1. Je me rends bien compte que de nombreuses personnes doivent passer par la même galère pour pouvoir exercer un métier qui les passionne et c’est bien dommage! En tout cas ça fait plaisir de voir que tu as réussi! Je ne sais pas où tu travailles mais en tout cas j’espère que tu t’épanouis 🙂 Et si jamais je trouve la recette miracle, je te le dis 😉 Haha!

  8. Salut Adeline,
    Je suis tombée sur ton blog par hasard et j’aime beaucoup ce que tu proposes ! Je croise les doigts pour ton diplôme ! Moi-même à 27 ans j’ai démarré l’école d’inf en reconversion professionnelle, difficile mais je suis arrivée au bout. Presque 1 an que je suis diplômée et…. ben c’est pas encore le bon truc pour moi, j’envisage de bouger niveau pro encore une fois. Autant je n’ai pas eu trop de mal à faire comprendre aux gens pour ma reconversion pour infirmière, autant là personne ne comprend et les gens pensent que je suis un peu instable. Mais je pense qu’il n’y a que nous-même qui savons ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas et même si certains de nos choix déplaisent parfois, ou peuvent s’avérer être des galères sans nom à mettre en place, il faut foncer malgré tout, le jeu en vaut la chandelle comme on dit.
    En lisant ton blog, j’ai compris qui tu étais : j’ai bossé avec ton chéri pendant quelques mois et du coup, une pensée m’a frappée : je suis trèèèès déçue que ton homme n’aie pas ramené des échantillons de tes créations à ses collègues, on se serait fait un plaisir de faire cobayes !!! 🙂
    Bonne continuation à toi !

    1. Salut Aurélie!
      C’est dingue cette coïncidence quand même! Désolée de ne pas t’avoir fait goûter mes créations, disons que je suis un peu « timide » 😉 En tout cas, je comprends tout à fait ta situation et te souhaite sincèrement de trouver enfin ta voie parce que c’est pas évident quand on arrive pas vraiment à trouver un métier pour lequel on a envie de se lever tous les matins! Bon courage et peut-être à bientôt!

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